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Claude Bouchard & Monique J. Chagnon
Claude Bouchard & Monique J. Chagnon

Claude Bouchard & Monique J. Chagnon

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« Les comportements santé sont doublement efficaces lorsqu’ils se vivent avec sourire, convivialité et bonne humeur! »
 
 

Les connaissances au service du développement humain

 

Curieux. Visionnaire. Audacieux

Les soirées que Claude Bouchard a passées au centre communautaire le Patro de Lévis, entouré de ses amis de jeunesse, ont favorisé son évolution vers une carrière de chercheur et de généticien reconnu pour son expertise en biologie de l’activité physique, nutrition, obésité et prévention des maladies cardiovasculaires.

Dans les années 1950, il fait la rencontre de Fernand Landry et Jean-Marc Dion, deux amis plus âgés qui l’encouragent à poursuivre ses études dans le domaine de l’éducation physique. Il les retrouvera d’ailleurs quelques années plus tard autour des comités spéciaux associés au projet du pavillon de l’Éducation physique et des sports (PEPS) de l’Université Laval.

C’est en 1959 que Claude Bouchard s’inscrit au programme d’éducation physique de l’Université Laval. « On assistait alors aux premiers efforts de formation dans les sciences du sport au Québec et l’offre de formation n’avait rien à voir avec les cours qui sont offerts aujourd’hui dans les programmes de kinésiologie. Ça manquait cruellement de science à l’époque! », explique M. Bouchard. Les quelques cours de biologie, de mécanique du mouvement et de physiologie lui donnent toutefois envie d’en apprendre plus sur le sujet.

Une vie sociale se développe au sein de sa cohorte réunissant à peine une trentaine d’étudiants. Il s’implique dans l’Association générale étudiante de l’Université où il assume le rôle de directeur des sports. Cette expérience humaine est formatrice; il développe son leadership qui lui permettra, plus tard, d’influencer l’avenir de l’établissement d’études supérieures dans lequel il évoluera.

 

Coup de cœur pour la recherche

Une fois son diplôme en poche, M. Bouchard part à la quête du meilleur programme de sciences du sport pour entamer sa maîtrise. À cette époque, les universités américaines avaient nettement une longueur d’avance sur le Québec en la matière. Après avoir visité plusieurs campus américains au cours des étés 1961 et 1962, c’est à l’Université de l’Oregon qu’il décide d’aller étudier. Sa formation est alors partiellement financée par un programme de bourses du ministère de la Santé du Gouvernement du Canada. Il y découvre la recherche et la méthode scientifique, ce qui aura une influence déterminante sur sa carrière.

Après avoir complété sa maîtrise, il décide de poursuivre un stage  à l’École fédérale du sport et à l’Université de Cologne, en Allemagne. Ne parlant pas l’allemand, il s’initie à la langue germanique dans les laboratoires du cardiologue Wildor Hollmann, un chercheur très productif qui deviendra rapidement son mentor et une grande source d’inspiration.

 

Organiser, planifier et bâtir les sciences du sport à l’Université Laval

De retour au Québec, la tête remplie d’idées et d’ambition, il se fait offrir un poste de professeur adjoint au département d’éducation physique. Entre 1965 et 1974, Claude Bouchard et quelques collègues du même département s’engagent dans le projet de construction de ce qui allait devenir le PEPS, le renouvellement des programmes de formation des étudiants, et la mise en place d’une infrastructure de recherche en sciences de l’activité physique.  Il préside le Comité sur la participation des Québécois aux Jeux olympiques de Montréal de 1976 à la demande du ministre de la Jeunesse, des Loisirs et et des Sports du Québec. À la demande du même ministre, il dirige aussi le Comité sur la condition physique des Québécois qui conduira éventuellement à la création de Kino Québec, un organisme dont la mission principale était d’augmenter la participation aux activités physiques en vue d’améliorer la condition physique, le profil de santé et la qualité de vie.

De 1974 à 1977, Claude Bouchard bénéficie du soutien de l’Université Laval afin de faire des études doctorales. Il choisit de les poursuivre à l’Université du Texas à Austin en génétique des populations avec une emphase sur la croissance des enfants et leur développement biologique. Il aura la chance de travailler au sein du groupe du professeur Robert Malina, une autorité en la matière. Une décennie plus tard, le professeur Malina séjournera à l’Université Laval dans le cadre d’une année sabbatique au sein du laboratoire de Claude Bouchard.

 

Une carrière prolifique

À compter de 1977, M. Bouchard dirigea à l’Université Laval une équipe qui comprenait des collaborateurs ayant des expertises en génétique, biologie de l’activité physique, tissu adipeux, muscle squelettique, nutrition, obésité, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, et biostatistiques. Au cours des meilleures années, son équipe comprenait plus de 60 collaborateurs, incluant des chercheurs postdoctoraux provenant des pays de l’Union européenne, de l’Amérique du Nord et de l’Asie. En 1998, il se voit décerner la première chaire soutenue conjointement par le Conseil de Recherche médicale du Canada et l’industrie, en l’occurrence la pharmaceutique Roche Canada.

En 1999, il accepte l’invitation du Louisiana State University System et devient le directeur exécutif du Pennington Biomedical Research Center, un campus de recherche de LSU à Baton Rouge en Louisiane. Il crée alors le Human Genomics Laboratory et le dirige pendant deux décennies. Plusieurs collègues l’ont suivi dans cette migration vers le Pennington, dont son épouse (et collaboratrice pendant plus de 20 ans) Monique Chagnon. Sa carrière prolifique de chercheur lui a mérité les plus grands honneurs, dont 7 doctorats d’honneur d’universités américaines, canadiennes et européennes, le titre de Compagnon de l’Ordre du Canada et de Chevalier de l’Ordre national du Québec, celui de Boyd Professor de LSU, et celui de professeur émérite de l’Université Laval et du Pennington Biomedical Research Center.

 

Un engagement profond envers son alma mater et le Québec

En plus de sa carrière internationale, M. Bouchard a toujours eu beaucoup d’admiration pour l’expertise québécoise et l’Université qui lui a permis de croître personnellement et de lancer sa carrière. C’est d’ailleurs pour permettre à son alma mater de continuer à poursuivre l’excellence et se positionner pour faire face à la concurrence que lui et son épouse ont décidé de faire un don d’un million de dollars en vue de créer un fonds dont les revenus serviront à soutenir des projets de recherche en kinésiologie et à améliorer le programme existant de bourses d’excellence pour les étudiants et 2e en 3e cycles dans cette discipline. Claude Bouchard et Monique Chagnon ont côtoyé un grand nombre de philanthropes au cours de leur carrière et nous confient être devenus très sensibles aux bénéfices anticipés, mais parfois inattendus que la philanthropie peut entraîner dans la société.

En plus d’avoir à cœur la philanthropie, M. Bouchard a énormément de respect pour la science et ses implications pour la société. On a toujours intérêt à s’appuyer sur les connaissances et les faits établis et bien confirmés dans un processus de prise de décision », partage-t-il avec enthousiasme.

À 83 ans, Claude Bouchard est toujours actif. En plus de contribuer au rayonnement du programme philanthropique Les Cent-Associés, il continue de participer à des projets et initiatives visant à sensibiliser la population aux saines habitudes de vie, particulièrement à l’importance d’être actif physiquement. À titre d’exemple, il était invité au Grand Rendez-vous en santé organisé par la Faculté de médecine, où il a partagé sa vision des conditions qui augmentent les chances de vivre une longue vie en santé.

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Marc Deschênes
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