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Louise Petit

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«Le domaine pharmaceutique a beaucoup évolué, les programmes d’études aussi, mais il faut surtout transposer la théorie dans la pratique pour personnaliser les services et arriver à prendre soin de chaque patient, être à leur contact et les connaître. Mettre le patient au cœur des pratiques. Car au-delà du traitement ou du médicament, il y a une personne.»

Louise Petit nourrit depuis son plus jeune âge une passion qui l’habite encore aujourd’hui. Enfant, dès qu’elle entrait dans une pharmacie avec ses parents, elle aimait les odeurs qui s’en dégageaient, s’y sentait chez elle et rêvait d’avoir cette proximité avec les clients. Un rêve qu’elle aura réalisé avec brio, menant une fructueuse carrière comme pharmacienne propriétaire de la pharmacie Matte et Petit, aux côtés de son associée et fidèle amie Janine Matte. Récemment, Madame Petit a réfléchi à un moyen de transmettre ses valeurs et sa vision de la personnalisation des soins en pharmacie, la menant à concrétiser un don d’exception envers l’Université Laval.

Originaire de Saint-Hyacinthe et plus tard étudiante à l’Université de Montréal, le parcours de Louise Petit prend un tournant décisif à la fin de son baccalauréat. À l’occasion d’un séjour de formation dans la ville de Québec, elle décide sur un coup de cœur d’y rester et de mettre de côté la maitrise en pharmacie d’hôpital qu’elle s’apprêtait à entamer à St-Hyacinthe.

Pionnières de la pharmacie pure

Attachée à sa ville d’adoption, elle y débute sa carrière en s’associant à une collègue pharmacienne, Janine Matte, avec qui elle partage une vision commune qui est de ne pratiquer que la pharmacie pure.

Les deux femmes représentent l’avant-garde dans le domaine dès l’ouverture de leur première pharmacie dans un petit local des Halles de l’avenue Cartier, en 1989, marquant la création de services précurseurs pour l’époque. D’abord en restant indépendantes plutôt que d’être affiliées à une bannière, puis en implantant, une à une, des innovations audacieuses que peu de gens croyaient possibles. Un bureau de consultation confidentiel, une hotte stérile importée des États-Unis, une salle de perfusion, la fabrication sur place d’antibiotiques intraveineux et surtout le traitement bienveillant de personnes aux prises avec des dépendances : Louise Petit et Janine Matte ont fait des soins personnalisés leur raison d’être.

Valoriser le «prendre soin»

En parallèle de sa profession, Madame Petit rejoindra l’Université Laval afin d’enseigner à la Faculté de pharmacie. Elle a notamment fait partie de la réflexion au cœur du programme de deuxième cycle. «J’avais moi-même constaté que si la pharmacie est bien étudiée en classe, dans la vie de tous les jours, les patients vivent des situations uniques qui ne collent pas toujours à ce qui est enseigné», admet-elle. Elle a contribué à la création du cours Intervention pharmaceutique, donné par des médecins et offert jusqu’en 2013. Elle précise: «On l’a conçu pour former les étudiantes et étudiants à reconnaître les signaux d’alerte et à effectuer une forme de triage en pharmacie. Même s’il n’existe plus, la philosophie de ce cours s’est intégrée au cursus du programme.»

Pour Louise Petit, la clé dans la formation des pharmaciennes et pharmaciens de demain réside dans l’importance de mieux utiliser les connaissances pour devenir de véritables soignants. «Le domaine a beaucoup évolué, dit-elle, les programmes d’études aussi, mais il faut surtout transposer la théorie dans la pratique pour personnaliser les services et arriver à prendre soin de chaque patient, être à leur contact et les connaître. Mettre le patient au cœur des pratiques. Car au-delà du traitement ou du médicament, il y a une personne.»

Une générosité qui reflète sa vocation

Son profond désir de contribuer à la formation offerte à la relève a conduit Madame Petit à réaliser un engagement philanthropique envers la Faculté de pharmacie de l’Université Laval. Cet important don de 2 millions de dollars a permis la création du Fonds Louise-Petit pour la personnalisation des soins en pharmacie. Ce legs contribuera à améliorer cet aspect de la pratique ainsi que la collaboration interprofessionnelle entre intervenants du milieu de la santé.

Sa réflexion philanthropique s’était amorcée à la vente de sa pharmacie, en 2021. «Comme je n’ai pas d’enfant, je me demandais quoi faire des assurances que j’avais contractées en tant que propriétaire, confie-t-elle. Plusieurs causes sociales me touchent, notamment les personnes les plus vulnérables, mais je me suis dit que la société a aussi besoin de spécialistes pour s’occuper de ces gens, comme Janine et moi l’avions fait dans notre pharmacie.» Elle visait ainsi la santé et l’éducation : soutenir la formation universitaire en pharmacie conciliait parfaitement les deux. «La pharmacie a constitué toute ma vie et mon don envers la Faculté représente ces valeurs que j’ai toujours incarnées dans ma pratique», ajoute Madame Petit.

La carrière de Louise Petit a été faite d’une succession de petits événements qui n’étaient pas prévus, et qui ont mené à de grandes avancées : «Les mots « pourquoi pas » reflètent bien mon parcours de vie». Aujourd’hui retraitée, elle soutient la formation en pharmacie, sa première et plus grande passion. Elle souhaite que son don perpétue sa vision d’une approche humaine et serve à façonner un avenir où chaque patient est traité avec autant de compétence que de compassion.

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