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Claude Dussault

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« J’ai été privilégié, j’ai eu accès à de nombreuses opportunités principalement grâce à mon passage à l’Université Laval et j’en suis immensément reconnaissant. »

Originaire de Lévis, Claude Dussault est Fellow de l’Institut canadien des actuaires et de la Casualty Actuarial Society. Son riche parcours prit racine à l’Université Laval, dont il est diplômé en sciences actuarielles (1975). L’École d’actuariat a été pour lui comme une « potion magique » qui a été le point de départ pour lui et ses consœurs et confrères pour avoir des carrières florissantes et une influence positive sur le monde. « J’ai été chanceux, parce que je suis tombé sur un programme de classe mondiale, qui m’a permis de me créer un réseau et d’avoir des occasions de développement absolument exceptionnelles », confie M. Dussault.

Son diplôme en poche, il part à Toronto en 1976 pour travailler comme actuaire. Il œuvrera pendant plus de 30 ans chez Intact Corporation dans divers postes de cadre supérieur et contribuera à en faire un joueur dominant du marché de l’assurance. Chemin faisant, M. Dussault participera au développement des activités de l’institution financière internationale de banque assurance ING en Amérique. Signe que ses réalisations ont grandement contribué à faire rayonner l’Université Laval, il a été honoré du Prix Summa de la Faculté des sciences et de génie en 2008 et du prix Grand diplômé des Remarquables 2017.

Même loin de sa ville natale, Claude Dussault a toujours gardé un œil sur ce qui se passait dans son alma mater. Et dans ses expériences de vie racontées, une thématique se dégage : l’importance de l’éducation.

 

L’avenir de l’Université Laval, une responsabilité collective

Dès le début de son parcours professionnel, Claude Dussault sent le devoir de redonner qui lui incombe. Il embrasse ce rôle de citoyen engagé et devient de plus en plus actif, autant par ses dons que ses implications auprès de plusieurs organismes. C’est ainsi qu’il se joint à la campagne de financement de l’Université Laval De toutes les révolutions, lancée en 2005, comme membre du cabinet de cette campagne. « On a tendance à tenir pour acquise la qualité émanant de l’Université Laval, comme si, parce qu’elle a toujours excellé et qu’elle a toujours été là, il en sera toujours ainsi », dit M. Dussault. Il ajoute : « Mais maintenir cet établissement parmi les meilleurs, c’est une responsabilité collective. L’Université est un moteur économique majeur de la région. Chacun doit faire sa part pour que les générations à venir bénéficient de la formation de haut niveau à laquelle nous avons eu droit. »

Son engagement philanthropique envers son alma mater témoigne d’un attachement profond aux valeurs humanistes et à la solidarité. « Il m’apparaît normal de rendre à la société, par mon temps et mon engagement, ce qu’elle m’a donné. C’est un juste retour des choses. »

 

Les études internationales et la sécurité alimentaire

Claude Dussault a choisi deux voies pour concrétiser cette volonté et soutenir les causes qui lui tiennent le plus à cœur dans la communauté universitaire.

D’abord, il a créé la Bourse Claude-Dussault en études internationales, dans le cadre de la Campagne majeure du Carrefour international Brian-Mulroney. Celle-ci a pour objectifs d’attirer les meilleures étudiantes en études internationales de l’espace francophone mondial et d’offrir à des étudiantes d’ailleurs la possibilité de réaliser une maîtrise dans les meilleures conditions financières. « J’ai confiance que ça permettra de créer une communauté d’étudiantes passionnées par les enjeux internationaux et qui aspirent à des carrières internationales d’envergure », dit M. Dussault.

Ensuite, il a permis de mettre sur pied le Fonds du Chantier d’avenir en sécurité alimentaire – Claude-Dussault, auprès de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation. Ce fonds vise à former des spécialistes ayant la capacité d’agir dans l’élaboration de systèmes alimentaires plus inclusifs et durables. Grâce à une approche interdisciplinaire et expérientielle, il permettra à la relève de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire au sein des collectivités.

 

À l’avant-garde de la diversité

Au cœur de l’action philanthropique de Claude Dussault réside la prise de conscience que les milieux de travail et la société ont beaucoup à gagner à faire plus de place à la diversité et à l’inclusion. Mais a-t-il toujours porté en lui ces valeurs, plus actuelles que jamais? « C’est quand je suis arrivé à Toronto au tout début, explique-t-il. C’était un milieu hétérogène, multiculturel et multiethnique. Ça a été une belle découverte, je me sentais dans la minorité comme nouvel arrivant francophone ». Durant son parcours, M. Dussault travaillera également avec des femmes de grand talent, ce qui le rendra sensible à l’égalité des genres en affaires avant même que cet enjeu ne soit véritablement au centre des réflexions sociales. À cet égard, Catalyst Canada lui a décerné en 2012 le titre honorifique de « Champion de la diversité au sein de conseils d’administration », soulignant ses actions pour augmenter le nombre de femmes siégeant au sein des conseils.

Après des expériences de travail porteuses d’une grande ouverture à l’autre, Claude Dussault est amené à élargir encore davantage ses horizons grâce à de nombreux voyages à l’international. En 2016, il visite des camps de réfugiés syriens en Jordanie et est confronté à la dure réalité de l’inégalité des chances dans la vie. « J’ai vu auprès de ces populations comment l’éducation chez les femmes avait un impact majeur dans les sociétés, relate M. Dussault. Dans plusieurs des endroits que j’ai pu visiter à l’international, ce sont elles qui transmettent le savoir et les traditions aux générations suivantes. »

À travers l’Université et la bourse à son nom, il a trouvé une façon de s’engager pour faire une différence importante dans la vie d’étudiantes étrangères. « J’ai d’ailleurs été très heureux d’apprendre que la lauréate 2022-2023 de ma bourse est une jeune Haïtienne, tellement impliquée dans son milieu », avoue-t-il.

 

La philanthropie avec plaisir

Pour M. Dussault, la philanthropie ne consiste pas seulement à redonner à la mesure de ses moyens. C’est exercer un pouvoir avec ses dons, influencer positivement et contribuer au-delà de soi. « Le plus gratifiant quand je donne, c’est de voir mon geste comme un investissement, explique-t-il. Je sais qu’en donnant en éducation, les instances peuvent réaliser des projets et des avancées qui n’auraient pas pu voir le jour autrement. » C’est aussi trouver du plaisir à faire de la philanthropie. « Ça me rend heureux d’investir dans des projets où je peux faire une vraie différence dans la vie de vraies personnes », témoigne M. Dussault. « Le plaisir vient de donner, mais aussi de choisir à quoi je contribue, de réfléchir à ce qui m’est cher. Ça m’anime au-delà du fait de donner de l’argent », termine-t-il avec philosophie.

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