Réunies à Québec ou connectées à distance depuis la France, l’Irlande ou l’Afrique, neuf personnes doctorantes titulaires de la Bourse Citoyennes et citoyens du monde ont participé, jeudi dernier, à une rencontre de reconnaissance envers la Fondation Famille Choquette. Les témoignages ont mis en lumière l’importance de ce soutien philanthropique dans leur parcours doctoral.
Toutes et tous ont souligné que, sans l’appui de cette bourse, la réalisation d’un séjour de recherche prolongé à l’international serait souvent hors de portée sur le plan financier. Ces expériences ont non seulement permis d’accélérer l’avancement de leurs travaux grâce à l’accès à des réseaux scientifiques répartis aux quatre coins du monde, mais aussi profondément enrichi leur regard sur leurs projets de recherche.
Des expériences transformatrices
Fidèle à la vision de Pierre Choquette, fondateur de la Fondation Famille Choquette, la Bourse citoyennes et citoyens du monde invite à l’immersion dans d’autres cultures et d’autres milieux. Ces séjours de mobilité deviennent ainsi des expériences marquantes, tant sur le plan scientifique que personnel.
Pour Émilie Tudeau Chassé, doctorante en droit, ce soutien a permis de concrétiser un projet longtemps imaginé. « Si je disais à la jeune Émilie qu’elle allait un jour réaliser deux de ses rêves — poursuivre des études supérieures et étudier en France — elle serait ébahie », confie‑t‑elle.
Pour Anthony Marcoux, doctorant en chimie, la bourse représente avant tout une marque de confiance. Elle nourrit son élan, renforce ses ambitions et l’encourage à poursuivre une carrière en recherche pharmaceutique, visant la découverte de nouveaux médicaments.
Le pouvoir de la philanthropie résonne tout particulièrement pour Sacha‑Emmanuel Mossu, doctorant en philosophie en cotutelle avec l’Université Paris 1 Panthéon‑Sorbonne qui consacre sa thèse aux enjeux politiques de la philanthropie. « Sans votre générosité, de telles expériences seraient inaccessibles pour beaucoup d’entre nous. À mon avis, cela limiterait grandement la portée de nos études de 3e cycle. », souligne‑t‑il.
En Côte d’Ivoire, les recherches de Kouassi Jean Didier sur la transformation et la commercialisation des productions alimentaires locales répondent quant à elles aux défis vécus par les communautés d’Afrique de l’Ouest.
Paul Choquette, s’est dit profondément touché de voir comment l’engagement de la Fondation Famille Choquette permet non seulement de concrétiser des rêves, mais aussi de générer des retombées tangibles pour les collectivités.

Bas de vignette : François Gélineau, vice-recteur aux affaires internationales et au développement durable, responsable de l’EDI et de la philanthropie, Francis Brousseau, directeur du Bureau des bourses et de l’aide financière, Vincent Anglehart, doctorant en droit, Paul Choquette, directeur général de la Fondation Famille Choquette, Sacha- Emmanuel Mossu, doctorant en philosophie, Geneviève Desbiens, cheffe adjointe au développement philanthropique et partenariat à la Direction de la philanthropie et des relations avec les diplômées et diplômés et François Payeur, directeur d’ULaval Monde. Crédit photo : Jérémy Goulet
La mobilité internationale au cœur de la formation et de la recherche
En 2024‑2025, 1 096 étudiantes et étudiants de l’Université Laval ont réalisé un séjour de mobilité dans 75 pays, soit une hausse d’environ 15 % en un an. Les bourses Citoyennes et citoyens du monde – volet mobilité jouent un rôle indispensable pour rendre possibles ces parcours à l’international et répondre aux ambitions de la relève.
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