David Brulotte

David Brulotte

Pour David Brulotte, New York est un environnement extraordinaire pour représenter le Québec. « C’est une ville gigantesque qui est un écosystème en soi, qui a ses particularités et son unicité par rapport au reste du pays, explique-t-il. En raison de sa proximité géographique, New York est une plaque tournante pour les entreprises, les artistes, les étudiants et les chercheurs du Québec. »

Son parcours

La diplomatie dans le sang

Dans le cadre de la série d’articles Que sont devenus nos Remarquables?, la Direction de la philanthropie et des relations avec les diplômées et diplômés s’est entretenue avec David Brulotte, lauréat du prix Jeune diplômé en 2015. Au moment de recevoir cet honneur de l’Université Laval, il connaissait un brillant début de carrière à l’étranger à l’emploi d’Investissement Québec. Il avait également travaillé comme délégué commercial à la Délégation générale du Québec à Londres.

Détenteur d’un baccalauréat en science politique de l’Université Laval, d’une maîtrise en études internationales et diplomatie de l’Université de Londres et d’un certificat en management de l’Université d’Oxford, David Brulotte s’est donné les moyens de ses ambitions pour connaître une brillante carrière en relations internationales. Après avoir occupé les fonctions de délégué général du Québec à Tokyo et à Los Angeles, c’est maintenant à la Délégation générale du Québec à New York qu’il a établi sa résidence depuis août 2024.

Emploi rêvé
Pour David Brulotte, New York est un environnement extraordinaire pour représenter le Québec. « C’est une ville gigantesque qui est un écosystème en soi, qui a ses particularités et son unicité par rapport au reste du pays, explique-t-il. En raison de sa proximité géographique, New York est une plaque tournante pour les entreprises, les artistes, les étudiants et les chercheurs du Québec. » D’ailleurs, le bureau de New York est l’une des plus grosses représentations du Québec à l’étranger et, inaugurée en 1940, elle est également la plus ancienne. En plus de desservir l’État de New York, la Délégation générale du Québec à New York couvre 7 autres états, dont les deux Virginie, le Kentucky et la Pennsylvanie.

En poste depuis un peu plus d’un an dans la Grosse Pomme, David Brulotte a l’impression de vivre un moment historique, notamment en raison des relations entre les États-Unis et le Canada depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche. « On observe un climat d’attente réfléchi. Les entreprises québécoises évaluent le meilleur moment pour investir ou réinvestir, les artistes ajustent leurs projets en collaboration avec leurs partenaires américains tout comme les étudiants lorsqu’il s’agit de planifier leurs stages ou leurs sessions à l’étranger. Dans ce contexte, chacun cherche avant tout à se sentir soutenu et rassuré. » Stimulé par les défis devant lui, David Brulotte ne se verrait nulle part ailleurs. « Comme diplomate, il n’y a pas de place plus intéressante dans le monde! Je fais exactement ce que j’ai toujours voulu faire alors, dans un contexte comme celui-là, on se retrousse les manches puis on fonce. »

Une formation essentielle
David Brulotte y va d’un constat sans appel quand vient le temps d’évaluer la pertinence de sa formation en science politique à l’Université Laval. « Ma formation [à l’Université Laval], me sert tous les jours. Et je ne dis pas ça pour être têteux! Le fait que l’Assemblée nationale soit tout près de l’Université, je pense, a influencé la façon dont je fais le métier aujourd’hui. Je suis aussi resté en contact avec plusieurs professeurs qui gravitent toujours autour de l’écosystème politique ou international. » Sa connaissance du système politique et du marché québécois est aussi un atout important pour représenter les intérêts du Québec à l’étranger.

Ironman
Au cours des 10 dernières années, David Brulotte n’a pas seulement changé d’adresse et de fonctions. Influencé et initié par un ancien collègue chez Investissement Québec, il a aussi développé une nouvelle passion : le triathlon. En 2014, pendant qu’il était à Paris, il s’est mis à jogger, puis s’est inscrit à des courses de 5 km pour ensuite joindre un club de triathlon qui comptait dans ses rangs quelques « crinqués » et dont l’entraîneur était un ancien champion de France. Puis de fil en aiguille, il a fait 6 demi-Ironman (NDLR : 1,9 km de natation, 90 km de vélo et 21,1 km de course à pied) et un Ironman à Francfort en 2017. Un défi qu’il a eu du plaisir à relever et dont il est fier, mais qui vient avec des sacrifices. « Un Ironman, c’est une décision familiale, parce que la conjointe ou le conjoint subit, en quelque sorte, l’entraînement. Plus tu te rapproches de l’événement, plus les entraînements sont longs et exténuants et, clairement, ma femme était là pour m’appuyer du début à la fin, malgré le fait que notre fille avait seulement un an à l’époque. Ce n’était pas facile. »

Même s’il n’envisage pas de refaire un Ironman en raison de tout ce que ça implique comme préparation, il ne se voit pas quitter la course, le vélo ou la natation pour autant. « C’est mon échappatoire. Toute la journée, on est avec du monde, des équipes, des clients, on fait des événements… Quand je pars courir, faire du vélo ou nager, je suis tout seul, je n’écoute pas de musique… Ça offre un bel équilibre avec le travail et ça m’aide beaucoup mentalement. »

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